<![CDATA[Al khansa]]> http://alkhansa.dzblog.com Des mots pour guérir mes maux. fr Tue, 08 Jan 2008 17:59:35 GMT Tue, 08 Jan 2008 17:59:35 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Bonne année!!!]]> http://alkhansa.dzblog.com/article-207948.html Comme je regrette d'être sous le joug de cette école d'ingénieur de m... J'ai juste le temps de bouffer et de... enfin bon. Je n'ai plus mes identifiants de mail crée spécialement pour Dzblog, bref, j'ai perdu le contact.
Mais mon petit passage a laissé des traces et si je jetais un coup d'oeil de temps à autre c'est pour ...enfin passons.
Je veux dire? Qu'est-ce que je voulais dire? Enfin, oui, j'ai été extrêmement touchée par les stats du site. De 7 à 30 personnes qui se connectent tous les jours pendant ce derniers mois pour jeter un coup d'oeil sur mon tmahbil. Je suis flattée, touchée, enfin j'sais pas quoi dire.

Merci à vous, à TOI même si tu m'ignores, tu te reconnais bien sûr. A Firenze, hum hum... impartial jury hum hum..., Zidane, Tarik, le gentil poète, le Gitan, Le phénix, Viva, Legya... enfin tous ceux qui ont jeté un regard en pensant à moi, ça a du me porter chance quelque part.
Aux filles Boudou... mouah, mouah..., Dalal, Sara et Ness, je ne sais même plus quel était mon compte msn.

Eachman! j'ai jeté un coup d'oeil sur ton blog. L'histoire est finie.... ouf... nchallah salamate...

Bonne année à tous et à à je ne sais quand, lorsque je me sentirai à l'aise dans cette école de m....
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Tue, 08 Jan 2008 17:59:35 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-207948.html
La fin du milieu ou le début de la fin...La fin quoi! http://alkhansa.dzblog.com/article-160482.html « J'ai connu un homme qui assumait. La vie lui envoyait sur la tête des tuiles qui auraient fait de gros dégâts sur ta petite chevelure coiffée au gel. Mais il encaissait avec calme. Il s'isolait, fumait, réfléchissait sans pleurnicher puis il sortait avec une décision ferme ou une solution miracle. »

« Pourquoi tu n'es pas avec lui alors? »

« Il m'a laissée tomber. »

« Il ne t'aimait pas. »

« Si, il m'aimait très fort. »

« Pourquoi tu n'es pas mariée avec lui? »

« Il était mon père gros bêta et il est mort. »

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Thu, 28 Jun 2007 16:40:28 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-160482.html
Paris, Texas http://alkhansa.dzblog.com/article-159667.html On (Il) m'a dit que c'est la plus belle histoire d'amour du cinéma. J'ai regardé et Ô combien j'approuve. Si vous pensez un jour  voir ce film, ne regardez pas la scène ci-dessous, elle vous le gâchera. Sinon, elle peut se regarder indépendamment. Elle est magnifique. Désolée, je ne l'ai pas trouvée en français ni sous-titrée. Vous avez le texte en français ici. Ouvrez-le dans une autre fenêtre et lisez en même temps. Tout est dans les regards. Quelle excellent film! Palme d'or à Cannes en 1984.

Travis, l'homme à la moustache est dans un peep-show (endroit où des clients observent des prostituées derrière une vitre).

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Mon, 25 Jun 2007 09:03:28 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-159667.html
le milieu du milieu http://alkhansa.dzblog.com/article-158475.html « T'as encore laissé tomber ce boulot? T'es qu'une nouille. Je ne sais pas exactement ce que je suis pour toi mais je ne suis pas ta maman, Ok? Démerde toi tout seul comme un mec, un vrai! »

« Ma chérie.. »

« Ne me touche pas! ça ne marche plus, ça! Lâche cette guitare! Je trouve ça d'un ridicule! »

« Mais je t'aime! »

« Moi, je ne t'aime pas. J'ai dû t'aimer quoi? Trois secondes le premier jour? Non un peu plus, peut-être une semaine puis j'ai découvert petit à petit l'étendue des dégâts. Je suis restée parce que je traversais une mauvaise passe et j'avais juste besoin que tu sois là.....Puis, arrête de mentir! Toi, tu en aimes une seule! Une et une seule! Tu passes des heures avec elle à la regarder, la caresser, la bichonner. C'est ta pauvre carcasse de gros con! »

« Je vais me fâcher! »

« Vas-y fâche toi que je vois un peu à quoi ça ressemble pour une fois! »

« T'es pas sympa. »

« Marre de te prendre par la main. Marre de te chercher un boulot que tu laisses tomber au bout de quelques jours. T'as pas honte d'être pris par la main comme un bébé par une nana de surcroît plus jeune que toi! »


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Wed, 20 Jun 2007 14:49:08 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-158475.html
C'est beau l'amour http://alkhansa.dzblog.com/article-158087.html

Certains amoureux s'allongent sur la pelouse d'un parc, d'autres squattent les bancs publics mais nous nous marchions. En vérité, c'est moi qui aimais marcher, lui il détestait mais je ne lui laissais pas le choix. Pour aller au cinéma, au lieu de prendre le métro, nous marchions pendant une heure et demi et à la fin du film, il essayait de me convaincre de prendre le métro. « Si tu veux me laisser rentrer toute seule à cette heure, vas-y prends le métro! » et il venait avec moi le pauvre. A l'ambiance glauque du métro parisien le soir, je préférais respirer le gaz carbonique mais au moins en regardant le ciel, la ville et ses lumières. (Petit ange me demandait ce que j'ai retenu de bien dans cette histoire, ben voilà)...

...Ou si il y avait d'autres moments. Quand il jouait de la guitare. Il avait appris à gratter des cordes sur le tas avec des copains qui lui avaient expliqué que la guitare était un accessoire efficace pour emballer les filles. Il me jouait des airs en chantant parfois. Il m'avait gavé avec « The sound of silence ». Si seulement cette chanson avait assumé son titre, mes oreilles n'auraient pas subi ce supplice. Mais il était tellement attendrissant quand il y mettait tout son coeur. Ses petites mèches se balançaient pendant qu'il jouait. Mes copines disent lorsqu'elles sont amoureuses : « Il m'apprend, plein de choses... O! il est merveilleux! ». Avec lui et l'indulgence que j'avais envers ses fausses notes, j'avais appris que l'amour n'était pas seulement aveugle, il était sourd aussi.

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Mon, 18 Jun 2007 22:34:52 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-158087.html
Elles finissent mal en général http://alkhansa.dzblog.com/article-156569.html

Nous n'étions qu'en septembre, période des longues files d'attente devant les secrétariats pédagogiques. Jawed était deux places devant moi. Ses yeux se cachaient derrière des lunettes noires qui épousaient parfaitement la forme de son visage bronzé. Il avait la chevelure de Johnny Depp dans Sleepy Hollow. On voyait bien que la moindre mèche rebelle avait fait l'objet de longues études devant le miroir. Ah! je peux pas dire qu'il me plaisait pas! Il était tout à fait mon genre, grave de chez grave mon genre. Mais je sais d'expérience que tous les mecs qui sont de mon genre sont de parfaits connards et vice versa, tous ceux que je trouve intelligents et intéréssants ne sont pas très beaux. Pourtant, beauté et intelligence ne sont pas antonymes comme dirait Vivamed, y'a qu'à me voir. Je suis tentée de rajouter, non je rigole, mais comme je ne rigole pas, je ne l'ajoute pas.

Il m'avait remarquée et remarqué que je l'avais remarqué alors il fallait qu'il se décide vite parce que moi, m'qachra d'accord, mais pas au point de faire le premier pas. « T'es charmante hein mademoiselle hein! » qu'il me sort. Les hein sont volontaires. Le mec se forçait à prendre l'accent le plus parisien possible. Je dis : « T'habb tahdar bal arbiya, ahdar! ». Il était surpris : « Je t'ai hein! pris pour une gauloise hein ». Je réponds « Je le suis à moitié. La moitié de droite, celle où il n'y a pas le coeur! » (la dernière phrase, je l'ai rajoutée maintenant pour faire style mais je l'ai pas dite ce jour là quoique c'est une formule que j'aime bien pour faire l'intéressante mais qui est vraie quand même). Il m'apprend qu'il est originaire d'Oran. Après, j'ai nettement préféré ses « wah » et ses « hambouk » bien plus que ses « hein » débiles. C'est comme ça que notre histoire avait commencé en septembre...

Le mois dernier par une soirée torrentiellement pluvieuse, il était venu me supplier de la laisser passer la nuit chez moi. Après réflexion, je lui avais répondu que pour des raisons purement humanitaires, je ne pouvais pas le laisser dehors mais n'ayant pas de baignoire ni grande cuisine où le caser, je ne savais pas où il allait dormir dans mon petit studio. J'avais fini par lui assigner deux mètres carrés sur la moquette assez épaisse et une couverture plus un petit déjeuner le matin et un « touche pas à mes muffins! il m'en reste que deux! tu as droit à un café et deux tartines beurrés, c'est tout! » et je lui avais dit de ne plus revenir, jamais!

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Tue, 12 Jun 2007 19:02:05 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-156569.html
Coup de coeur http://alkhansa.dzblog.com/article-155911.html Par ce temps de fièvre élective, j'ai décidé de ne pas m'abstenir mais à ma façon.



On avance d'un pas hésitant. L'obscurité qui règne à l'intérieur n'est pas rassurante mais lorsqu'on franchit le seuil, on se sent instantanément bien, enveloppée par la chaleur accueillante de la maison. Les yeux s'habituent peu à peu à la pénombre. On découvre alors les tableaux. Belles décorations chamarrées qui ornent les murs sombres. On est séduits par la variété des paysages et des portraits. On s'attarde sur chaque tableau. Ici le dessin représente une vieille femme ridée qui porte sur ses frêles épaules le poids de la douleur d'un pays meurtri. Les larmes coulent toutes seules, chaudes et brûlantes. Là, une fresque représentant une maison de la casbah d'antan. On devine les silhouettes dansantes des spectres qui hantent le lieu. On se glisse dans la peau d'une souris pour découvrir les secrets qui se dissimulent derrière  la grande porte et nous voilà témoins d'une histoire d'amour tendre et légère où l'humour omniprésent donne du baume au coeur. Cette affiche milite pour l'environnement. Elle représente une immense décharge où les rêves brisés d'un peuple s'entassent défigurant le paysage. Avec talent, l'artiste nous fait entrevoir que sous les immondices, il y a l'endroit le plus beau de la terre. Un inscription en bas du tableau appelle à la dépollution des esprits blasés et désespérés.


On aura tout le temps pour admirer les autres tableaux.


On monte à l'étage. Une porte est à moitié ouverte. On la pousse. C'est la chambre d'enfants. Un bébé dort. Une petite fille joue à la poupée et lance des regards espiègles. On ne veut pas déranger. On passe sur la pointe des pieds devant la chambre des parents. On entend des chuchotements, des interrogations. On redescend.
Dans le séjour, on découvre la bibliothèque. Un trésor! Un traité de mathématiques à la portée du profane, un regard sur l'actualité, sur une certaine littérature, sur un certain cinéma...  On croit avoir tout vu. On s'apprête à partir. Auparavant, on se pomponne devant la glace dans la salle de bains puis par curiosité on ouvre la boîte à pharmacie. Elle est remplie de médicaments contre un mal unique : la connerie. Une bonne dose de ce sirop vous requinque l'humanité. Il a des effets secondaires, on sent une bouffée d'extase lorsque le poème passe dans le coeur. Il y a des pillules de toutes les couleurs. Les blanches à l'usage exclusif des hommes. Un comprimé matin, midi et soir et la machistite aigüe des ces messieurs se trouve atténuée. Les jaunes et les rouges guérissent de la fanatistite des pays chauds. Prenez-en autant que vous voulez, c'est sans risque....

On s'éloigne puis on se retourne. La maison est toujours aussi moche en apparence avec ses appariements de couleurs maladroits mais grâce à la magie des mots, on reste au fond de soi sous le charme de ce mélange subtil de tendresse et d'humour et surtout cette touchante authenticité qui fait que ce lieu aurait pu, aurait dû, porter le nom de BLADI.


Je suis tombée amoureuse de ce blog...


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Sat, 09 Jun 2007 17:07:47 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-155911.html
Les feux de l'amour (épisode 1467) http://alkhansa.dzblog.com/article-153300.html

Dans le miroir déformant de la libido eachmanienne, les monde subit des torsions et distorsions qui finissent par diviser l'humanité en deux grands groupes : les hommes épanouis qui baisent à droite et à gauche pour, tenez-vous bien, l'équilibre et le plus grand bien de leur vie familiale et ceux, malheureux inconscients, qui refrènent leurs désirs d'ailleurs au point de mettre en péril leur foyer. Aux premiers, on est presque tenté d'accrocher la médaille (ou la queue d'or) de bravoure et de dévouement et aux seconds un bonnet d'âne pour irresponsabilité.

Si le paradoxe vous étonne, rappelez-vous, mesdames et mesdemoiselles, que si certains queutards sont capables de vous raconter n'importe quoi, de vous faire rêver, dans le but de vous attirer dans leur lit, certains autres sont capables par un tour de passe passe de mettre sens dessus dessous les raisonnements et les valeurs dans le but de justifier la forfaiture. Même si elle est quelquefois limitée, l'intelligence de l'homme est souvent entièrement orientée dans la conception de ces numéros d'illusionnistes qui vous anesthésient.


Aux nombreux hommes charmants, courageux et responsables qui aiment d'amour sincère et qui comme tout les êtres humains, peuvent tromper et se tromper mais qui ne cherchent pas à prendre la tromperie pour autre chose que ce qu'elle est. A tous ceux qui, sentant un irrépressible besoin d'ailleurs, sont allés voir leurs épouses pour leur dire que ça ne pouvait pas durer comme cela, je présente mes excuses pour les lignes écrites ci-dessus.


A toutes celles et ceux qui seraient offusqués par des mots utilisés sciemment ci-dessus, je dis que la vulgarité n'est jamais dans les mots. Elle est ailleurs, cherchez là.

]]> Wed, 30 May 2007 18:01:09 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-153300.html Caravan http://alkhansa.dzblog.com/article-152405.html  



(J'suis arrivée. Merci Mkidech!)

 


Sur la pochette du CD, il y a toujours ton écriture régulière et soignée :


Ma petite Soussou,

Ferme les yeux et confie ton âme à Petrucciani. Écoute son interprétation de caravan. Il t'emmènera en voyage à la découverte de tes propres émotions. Cet homme est un génie.

Papa.


Tu savais que je ne comprenais pas ton engouement pour ces musiques qui me paraissaient dissonnantes, dénuées de toute harmonie. Tu me disais que lorsqu'on est enfant, on aime les bonbons et les frites, les goûts simples et évidents mais avec un apprentissage, notre palais devient sensible aux subtiles saveurs des légumes et des épices. Un jour, j'espère, m'as-tu dit, tu aimeras le jazz, la musique classique, Oum Kalthoum et la gnawia de ta grand-mère.


Je commence à peine à comprendre.


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Sun, 27 May 2007 19:05:45 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-152405.html
La tueuse http://alkhansa.dzblog.com/article-151211.html Leur baiser était passionné et puissant. Il l'aspirait avec force au point où ses joues se creusaient et son visage s'allongeait. Sur elle, l'effet était instantané : Son incandescente rougeur se faisait plus vive, plus brûlante pendant qu'il fermait les yeux pour savourer sa substance qui se diffusait dans tout son corps.

J'ai maintes fois observé leur tête à tête. Je la détestais. Je détestais sa danse identique à celle d'un serpent ondulant au rythme aguichant de l'air qui s'échappait de la bouche du charmeur. Pendant leur baiser dont il ne se lassait jamais au point de le répéter encore et encore maintes fois par jour, elle lui distillait son venin mortel et le tuait lentement. Mais je l'aimais aussi. Je l'aimais parce qu'elle l'imprégnait tellement qu'elle en devenait lui. Quand il m'enlaçait tendrement, c'est son odeur à elle qui envahissait mes narines. Elle était lui. Elle l'a tué.

Aujourd'hui, elle est bannie de ma vie, bannie de ma vue, de mon odorat. Parfois, malgré tout, malgré moi, au hasard de mes déplacements en ville, je la respire et je me surprends à laisser ses effluves s'attarder dans mes narines. Souvenir dérisoire.


Je hais la cigarette.

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Wed, 23 May 2007 14:15:54 GMT http://alkhansa.dzblog.com/article-151211.html